Loading
Derniers sujets
» {Vide Grenier} Carte son,horloge,clavier midi,surface de contrôle,
Aujourd'hui à 17:47 par aurel45

» Bien le bonjour de Bretagne
Hier à 16:39 par tonyledj

» je viens de monter un studio . aidez moi svp
Jeu 16 Nov 2017, 15:25 par farooq

» je viens de monter un studio . aidez moi svp
Jeu 16 Nov 2017, 15:22 par farooq

» amplification 115xt HIQ
Mer 15 Nov 2017, 20:17 par Chichi

» Routeur Wifi
Lun 13 Nov 2017, 09:46 par Mathieu1245

» console cl5 et 3
Lun 13 Nov 2017, 07:07 par Seb Riou

» problème pour envoyer un signal de logic pro x à chaque piste du mixer analogique behringer MX 3242 X
Dim 12 Nov 2017, 19:16 par cocode

» sommation
Dim 12 Nov 2017, 14:11 par stefchapuis

» Plan de Fréquence
Sam 11 Nov 2017, 19:43 par batt789

» SYNCHRO lavry blue / RME ADI 4 (aes-adat) / RME fireface
Sam 11 Nov 2017, 19:09 par Seb Riou

» Carte son interne ou externe ?
Sam 11 Nov 2017, 10:12 par Seb Riou

» Lemo 3 pts male
Dim 05 Nov 2017, 22:44 par stouv

» copies K7 interface ampli ?
Dim 05 Nov 2017, 19:45 par Seb Riou

» import session data crash
Sam 04 Nov 2017, 19:14 par Halim

» formation L-acoustic
Sam 04 Nov 2017, 19:10 par Halim

» Madees apporte sa pierre
Sam 04 Nov 2017, 13:27 par urbamax

» Micro pour accordéon
Ven 03 Nov 2017, 20:52 par Doudou

» UR4D+ L3 et L3E
Jeu 02 Nov 2017, 21:09 par Chichi

» cablage, multipaires
Jeu 02 Nov 2017, 21:05 par Chichi


Explication : le micro électrostatique est il vraiment un facteur de larsen ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Explication : le micro électrostatique est il vraiment un facteur de larsen ?

Message par Etienne Rosset le Ven 15 Avr 2016, 13:26

Salut à tous,

Je me pose une question depuis longtemps. On a toujours dit qu'on ne retrouvait que très peu de micros electrostatiques en live car ils étaient plus propices à déclencher des larsens que les dynamiques. Oui mais pourquoi, disais-je ! Eh bien car ils sont plus sensibles, me répondait-on. Me je ne trouve pas cette réponse satisfaisante. Car si un micro est plus sensible, on va simplement avoir moins besoin de pousser son gain ! C'est sa sensibilité globale qui est plus grande, pas sa sensibilité aux sons en champ lointain.
Si ces micros étaient véritablement plus sensibles aux larsens, c'est en quelque sorte qu'ils seraient plus sensibles aux sons faibles (en étant relatif). Est ce le cas ? Moi je ne suis pas sûr...

Après évidemment je conçois parfaitement qu'on ne mette pas ce genre de micros pour des chanteurs qui prennent le mic à la main, où bien qu'on mette ses superbes Neumann à l'avant-scène d'une scène en plein -air... Mais je ne comprends pas vraiment que la plupart des micros de scènes utilisés même parfois dans de grandes salles nationales soit du genre SM57/58 et que l'on se prive (à part pour les OH de batterie, bizarrement) de la qualité de ces micros.

Si quelqu'un a une explication plausible je suis preneur !

Etienne Rosset
Ingénieux de passage
Ingénieux de passage

Partage : -2

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Explication : le micro électrostatique est il vraiment un facteur de larsen ?

Message par mitch le Ven 15 Avr 2016, 17:38

Salut Etienne, je trouve la question larsen statique vs dynamique pertinente , mais je ne suis pas d'accord qu'on ne voit jamais de statiques sur les live de musique.
Que ce soit pour les chanteurs (Sennheiser, Neumann, Shure,...) ou pour les instruments acoustiques à cordes où il y a souvent souvent des statiques (DPA)  .

Sans partir dans de grandes théories acoustiques voilà l'expérience à faire (testé moi même): Prend un sm 58 et mets le assez fort dans des retours puissants (115 HiQ), tu auras un beau gros son sans larsen avant même de faire une réglage d’égalisation.
Prend un Neumann 105 au même volume final en dBSPL (réglage de gain différent mais volume final égal au sm58 ): tu auras moins de stabilité au larsen pour un son moins nette avec des médiums peu définis (il faut travailler tout ça à l’égaliseur). Donc en retour pour des volumes plutôt rock le sm58 est pratique.

Pour l'explication globale:
1)Avec un sm58, le différentiel entre ce qui est loin et ce qui est prêt du micro est plus important que pour un micro statique donc le chanteur collé contre le micro aura un meilleur gain avant larsen et le sm58 reprendra un peu moins l'orchestre derrière qui ferraille qu'un statique.
2)Le statique a plus de richesse et contient plus de toutes les fréquences que le sm58 donc plus de chances d'avoir un larsen dans l'une ou l'autre fréquence.

Après pour la qualité du son en façade les voix et les (manques de ) technique de chant varient énormément d'une personne à l'autre, à chacun son micro de prédilection.
Y a des voix à statique comme des voix à dynamique, ....

En espérant avoir apporté qqch ;-)
avatar
mitch
Commence à être accroc
Commence à être accroc

Partage : 104

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Explication : le micro électrostatique est il vraiment un facteur de larsen ?

Message par Fish le Sam 16 Avr 2016, 14:14

Bonjour Étienne,
Comme tu as pu le comprendre toi-même, la sensibilité n'est pas en soi le facteur qui augmente le risque de larsen, puisqu'on est supposé baisser le gain du préampli. A moins de comparer à gain de préampli équivalent, mais ça n'a aucune pertinence en pratique.
Ceci dit, certains mythes ont parfois pour origine des incompréhensions flagrantes et il se peut que cette idée de statiques qui larsennent soit due à des touristes qui ont remplacé brutalement un dynamique par un statique avec 6dB de gain de plus...

Une explication plus pertinente serait:
- que les statiques ont souvent une bande passante large, et donc plus propices aux larsens très aigus qu'un dynamique qui atténue déjà beaucoup.
- une directivité moindre: la courbe cardioïde regroupe en fait un type générique de courbes, mais elles ne se superposent pas toutes à l'identique. Il y a des cardioïdes plus ou moins larges.
- et le cumul des deux: la directivité varie souvent avec la fréquence, et certains micros peuvent conserver une courbe cardioïde sur tout le spectre là où d'autres deviennent franchement plus directifs dans l'aigu. Ces derniers seront peut-être moins sensibles au larsen, mais le son qu'ils délivrent sera moins stable si la source n'est pas toujours dans l'axe. C'est ce qu'on reproche à pas mal de micros: la réponse hors axe se détériore très vite. Un mal pour un bien, au final.

Je plussois aussi sur ce que dit Mitch: l'idée que les statiques sont rares sur scène est colportée par d'autres touristes qui n'ont guère dû sonoriser autre chose que des groupes d'ados en bar. D'après mon expérience perso, on trouve un peu moins de statiques que de dynamiques, mais c'est un ratio genre 2/3 de dynamiques 1/3 de statiques (à la grosse louche). 1/3, c'est pas exactement "rare".
L'explication n'est pas le risque de larsen, mais plutôt le SPL admissible très élevé, la robustesse, et le fait qu'on n'a pas besoin d'une réponse étendue pour tous les instruments.
Les statiques sont fréquents en chant lead (KMS105, Beta87, KSM9, C535...), quasi systématiques pour les overhead ou le piano (KM184), fréquents pour beaucoup d'instruments à corde (les DPA) ou l'accordéon... Ca m'est déjà arrivé de sonoriser des scènes 100% en statiques (tango).
avatar
Fish
Ingénieux insomniaque
Ingénieux insomniaque

Partage : 647

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

N'oubions pas les statiques "spécial scène".

Message par JIM_CANADA le Jeu 21 Avr 2016, 11:37

Bonjour,

N'oublions pas les microphones statiques "spécial scène", d'aspect identique aux microphones dynamiques, qui ont une sensibilité très faible et très proche de celle des dynamiques (env. 2 mV /Pa au lieu de 10 à 20 mV / Pa pour les statiques de studio).

Amicalement

JIM_CANADA
Ingénieux de passage
Ingénieux de passage

Partage : -9

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Explication : le micro électrostatique est il vraiment un facteur de larsen ?

Message par Geoff Emerick de Fake le Sam 30 Avr 2016, 09:15

Les mythes ont la vie dure...mais il y a un fond de réel dans cette histoire.
Shure a créé un standard avec l'Unidyne, un coup d'essai qui s'est révélé un coup de maître, comme Fender avec la Telecaster, et qui a défini LE son vocal live pendant plus de 50 ans. C'est ce qu'on appelle les "goûts acquis".
La recette: directivité cardioïde dans la bande de fréquences qui va bien, effet de proximité qui favorise les voix mâles, bosse de présence marquée facilitant l'intelligibilité, réponse quasi-inexistante en extrême aigües, là où la directivité repasse à l'omni.
Si on met un statique lambda dans les mêmes conditions, la réponse sera moins chaleureuse, les larsens en en extrême aigües vont se manifester, on risque de vite saturer et l'impression de présence sera moins marquée.
Certains fabricants de micros se sont attaqués à la forteresse SM58, en proposant des micros à la réponse beaucoup plus linéaire et étendue (Beyer M500), sans grand succès.
Plus récemment, Sennheiser et Neumann entre autres, ont choisi de "répliquer" la signature sonore du SM58 avec des statiques; ils ont été aidés en cela par le choix de Shure même de proposer des statiques de chant live.
Dans l'état actuel de la technique, il serait tout à fait possible de concevoir un statique qui aurait la même signature sonore et la même directivité qu'un SM58, mais quel en serait l'intérêt?
L'arrivée des statiques sur scène est un mouvement progressif qui s'accompagne d'une évolution des susdits goûts acquis; bien sûr cela fait partie d'un vaste ensemble lié à l'amélioration des systèmes de diffusion. Il aurait été impensable de justifier l'emploi de KMS105 sur une sono WEM ou Semprini!

Geoff Emerick de Fake
Moderateur Global

Partage : 1197

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Explication : le micro électrostatique est il vraiment un facteur de larsen ?

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum